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Lectures de l'été

livres littérature américaine

J'ai fait le plein de livres pour l'été. Je ne sais comment ça se passe pour vous mais pour moi, chaque soir, je ferme et j'éloigne ordinateur, tablette, smartphone et je me réserve un moment de lecture. Parfois le sommeil m'appelle au bout de vingt minutes, parfois les personnages m'amènent au milieu de la nuit.
Je vous présente mes emplettes pour passer un bon été.
Cristina Alger Park Avenue. Je l'ai déjà terminé. Il m'a amenée à New York dans le milieu de la finance. Quelques petits détails techniques sur les fonds d'investissement que je ne suis pas certaine d'avoir vraiment compris, en fait, mais ce n'est pas très grave puisque plus que de dénoncer (ou témoigner sur) le milieu de la finance américaine le roman parle des liens familiaux, de la confiance, des choix auxquels nous devons, tous, un jour faire face et des renoncements que nous devons envisager pour nous trouver en accord avec nous mêmes. Plaisant mais loin derrière le terrible et formidable Bûcher des vanités de Tom Wolfe, lu, aimé, approuvé il y a déjà plusieurs années.
D'ailleurs, je lis chaque roman de Tom Wolfe sans jamais être déçue.  J'ai sur mon étagère "à lire" Bloody Miami dont on me promet qu'il sera drôle, méchant, vulgaire et juste.
C'est aussi rituel, je lis les romans de Jeffrey Eugenides (il en a écrit trois en dix huit ans...). J'avais dévoré Middlesex qui racontait l'histoire d'une fille qui se sentait garçon...Le roman du mariage narre celle d'une fille et de deux garçons. Triangle amoureux ?
Couverture argentée, bling bling, pour le Karoo de Steve Tesich. Karoo, présenté comme un personnage égoïste et cynique, ment, boit et se brûle jusqu'à la tragédie ? En tout cas c'est un roman des années 90, posthume puisqu'il fût achevé quelques jours avant la mort brutale de l'auteur et publié peu après.
Pour en terminer avec la littérature américaine, un document, des chroniques - L'Amérique - de Joan Didion. Onze textes sur les années 6070 en Californie. La préface promet une prose laconique, sèche, lyrique et cruelle.
En ce moment je lis La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert, roman distingué plusieurs fois, de Joël Dicker (un écrivain suisse francophone). En fait, je ne quitte pas vraiment l'Amérique...puisque tout se passe à Aurora, New Hamphire, Etats-Unis et il s'agit d'élucider les meurtres de Deborah Cooper et de la jeune et jolie Nola Kellergan. Ultraprenant et aussi fascinant qu'un tableau de Hopper.

portrait of orleans edward hopper 1950


1 commentaire:

  1. Je lis tous les jours, le soir et le matin en petit déjeunant :-) une journée sans lecture et sans tricot est une journée un peu triste !

    merci pour ces partages !

    bisous

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Merci :)